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  • Ce sujet contient 10 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Anonyme, le il y a 6 mois et 2 semaines.
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    Messages
    • #1298 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      * Femme qui courent avec les loups de – Clarissa Pinkola Estés

      PRÉFACE :

      Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d’un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l’éden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l’inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d’allumettes, elle ouvre la route et démontre qu’il ne tient qu’à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage.
      Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l’évolution contemporaine de l’identité féminine.

    • #1303 Répondre
      HELLEN VENUS
      Participant

      Ah oui, je l’ai lu, il y a bien longtemps, c’est une amie qui me l’avait offert.
      Super livre !
      😏 Mais, je ne l’ai plus, je l’ai remis dans le circuit, bourse aux livres. Le lire avec x années de plus aurait été intéressant….

    • #1304 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      Je l’ai lu 3 fois à des périodes différentes de ma vie et a chaque fois il m’a apporté quelques dans ma compréhension 🥰

    • #1315 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      “Je suis un peu comme Alice au pays des merveilles, écoutant la Dame de Cœur me conseiller de formuler six souhaits, chaque matin, des petits ou des gros, des éclats de soleil ou des essentiels, et de les exaucer. Je suis là réalisatrice de mon bonheur, sachant maintenant qu’il est un état d’esprit, un reflet de mon être.

      Je crois n’avoir jamais été aussi réceptive, aussi ouverte à ce qui vient vers moi naturellement. Comme l’oiseau vole, porté par le courant ascendant, planent majestueusement dans un vol libre en osmose dans l’air.

      Aujourd’hui, j’écoute ce que dit mon âme à travers mes émotions, comme autant d’indices révélant, ce qui fait sens à ma vie. Lorsque la je me pétille, lorsque l’appétit me fourmille, lorsque l’élan précède ma pensée, que le désir devance le mental, je sais que je suis dans mon coeur.

      Je vis les changements à la lumière de mes prises de conscience : mon désir est de m’offrir le meilleur. Longtemps, j’ai vécu en offrant le meilleur au être que j’aimai, je m’oubliais presque, jusqu’au jour où j’ai ressenti le manque d’amour de moi, j’ai pris ma souffrance entre mes mains pour la consoler, et lui promettre mon indéfectible soutien. Mon changement fut de m’adapter à la femme qui bourgeonnait en moi, ce bourgeon portant déjà en lui la fleur et le fruit.”

      – Extrait du livre de Charlotte Saintonge : “Oser vivre le meilleur”

      • #1369 Répondre
        HELLEN VENUS
        Participant

        Ouah, très beau texte, je ne l’avais pas encor vu !
        Merci Nathalie💖✨

    • #1321 Répondre
      Chrys
      Participant

      C’est très beau ce que tu as écrit !!! A propos de ce forum, moi j’ai accès à une bibliothèque numérique gratuite, avec plein de I-books. Si vous cherchez un titre, donnez le moi et je regarde si je l’ai et je devrais pouvoir le poster ici. Par contre, je peux vous donner l’adresse mail de ce site, mais je l’ai donnée une fois sur facebook et je me suis faite incendiée parce qu’à priori ce site fait la pub de livres nazis. En fait moi je n’ai jamais vraiment regardé ce site, je me contente d’y télécharger mes livres ésotériques (plus de 300 à l’heure actuelle), alors maintenant je suis frileuse à donner l’adresse. C’est un site de livres tombés dans le domaine public, donc gratuits et de livres anciens, cachés, rares, bannis ou censurés.

    • #1322 Répondre
      Chrys
      Participant

      Ca donne très envie de le lire. Je vais regarder si je l’ai sur mon site.

    • #1323 Répondre
      Chrys
      Participant

      Je vais peut être créer un forum pour cette bibliothèque numérique, car sinon ton forum va être inondé de demandes et ce n’est pas le but.

    • #1358 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      Chrys je comprends pas trop pourquoi tu me dit de ne plus poster ici que ça va être inonder de demande ? Ici ce forum que j’ai créer de nos livres préférés c’est pour y partager un extrait du livre qu’on à aimer.

    • #1577 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      Auteur : Maud Ankaoua
      Kilomètre zéro : Le chemin du bonheur

      PRÉFACE :
      Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique.Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ?

    • #1863 Répondre
      Anonyme
      Inactif

      Le Sens De La Vie…
      Tout être humain, quel qu’il soit, cherche consciemment ou inconsciemment à donner un sens à sa vie. Il a besoin d’une raison d’être et chaque jour il essaie de la trouver à travers tout ce qui se présente à lui, dans sa vie familiale, sociale, professionnelle. Mais en réalité, aucune réussite, aucune possession matérielle ne peut lui donner le sens de la vie, car justement il s’agit d’un “sens”, et le sens n’est pas matériel, on ne peut le trouver que très haut, dans les plans subtils. Plus bas, on trouve seulement des formes. La forme, bien sûr, on peut la remplir d’un contenu qui est donné par le sentiment, la sensation que l’on éprouve lorsqu’on aime véritablement un objet, un être ou une activité. Mais le sentiment est passager, et un jour ou l’autre on sentira un vide et on souffrira. Il faut donc aller chercher encore autre chose au-delà du contenu: le sens. Lorsqu’on a atteint le sens, on possède la plénitude.

      Un exemple vous fera mieux comprendre ce que je veux vous expliquer. Vous avez fait hier un excellent repas, mais ce repas était seulement pour hier, aujourd’hui vous avez à nouveau besoin de manger, le souvenir du repas d’hier ne rassasie pas votre estomac. Mais si en lisant un livre, en regardant un tableau, en écoutant de la musique, vous sentez soudain que vous touchez une vérité qui transforme votre vision des choses, cette révélation durera encore demain et après-demain. Parce qu’à travers le livre, le tableau ou la musique, votre esprit s’est élevé très haut et a saisi un sens. C’est comme un élément éternel qui entre en vous et ne vous quitte jamais plus.

      Lorsque vous avez trouvé le sens des choses, vous le possédez pour toujours. Mais pour le trouver, vous devez monter vous nourrir, penser, aimer et agir dans les plans supérieurs. Tant que vous cherchez trop bas, vous ne le trouverez pas. Rien de ce qui est matériel ne vous apportera ce sens. Tandis qu’une vérité que vous saisissez ou qu’on vous donne, chaque jour vous vivez et vous travaillez avec elle et vous avez des résultats. Bien sûr, il ne suffit pas d’avoir de temps à autre un moment d’inspiration, de lumière, pour donner un sens à sa vie; il faut aussi apprendre à faire durer ce moment afin qu’il devienne un état de conscience permanent qui purifie, ordonne et rétablit tout en vous. Malheureusement, vous êtes souvent tellement insouciant et léger que vous passez en quelques minutes du monde divin aux préoccupations les plus prosaïques et stupides, et c’est comme si soudain tout était effacé. Eh bien, vous ne savez pas ce que vous perdez, car cet état avait le pouvoir d’agir sur tout votre être pour en apaiser et en harmoniser les mouvements; si vous aviez pu le maintenir, il était capable d’empêcher certains états négatifs de venir se glisser en vous. Mais voilà, il vous faut des variations, des changements, et après avoir médité, prié, vous avez besoin de penser à des futilités, à des trafics, à des vengeances, à des plaisirs.

      Vous direz: “Mais vous nous demandez là quelque chose d’impossible. Dans la vie on ne peut pas maintenir continuellement des états divins.” Oui, en apparence vous avez raison, je le sais, je vis dans le même monde que vous et je sais comment ça se passe. Mais je sais aussi que, quoi qu’il arrive, malgré la fatigue, le découragement, les chagrins, les malheurs, le disciple de la lumière ne se laisse jamais emporter, mais au contraire il s’accroche à ce qu’il a vécu de grand, de beau, à ces expériences qui lui ont donné, dans certains moments privilégiés, le véritable sens de la vie.

      Alors, même si dans l’existence il est impossible de ne pas souffrir, de ne pas pleurer, vous devez conserver en vous ce sens; et non seulement le conserver, mais encore utiliser les difficultés de la vie quotidienne pour le renforcer, l’amplifier. C’est ainsi que travaillent les vrais spiritualistes. Jamais, quoi qu’il arrive, ils n’interrompent le travail divin qu’ils ont entrepris au-dedans. Même au milieu des pires épreuves, ils se disent: “Voilà encore une bonne occasion de mobiliser et d’atteler toutes les forces hostiles au service de mon travail.” Tandis que la majorité des humains, même s’il ne leur arrive rien de mauvais, s’arrangeront pour démolir par leur insouciance tout ce qu’ils ont pu gagner de bon. Alors voilà, on crée, on détruit, on crée, on détruit… et c’est pourquoi on obtient pas de résultats. Pour obtenir des résultats, il faut soutenir le travail spirituel qu’on a entrepris, c’est-à-dire tout mettre au service de ce travail: le bon, le mauvais, les joies, les peines, les espoirs, le découragement, oui, tout au service du travail. Voilà véritablement ce qui s’appelle construire, car chaque jour apporte des éléments nouveaux.

      Le sens de la vie, vous ne le trouverez pleinement ni dans la famille, ni dans la profession, ni dans l’art, ni dans les voyages, etc. Ils peuvent être des moyens qui vous aident à vous rapprocher de ce sens, mais ils ne le contiennent pas. La preuve: la famille, le métier, les voyages ou l’art n’ont jamais empêché un homme ou une femme de se suicider.

      Et quand vous avez vécu un moment divin, que ce soit par la méditation, la prière, la musique, la lecture ou la contemplation d’un paysage, tâchez de l’apprécier et de remercier le Ciel. Dites-vous; “Ah! aujourd’hui, j’ai vécu quelque chose d’exceptionnel! Il faut que je l’alimente demain et encore après-demain, Parce que c’est cela le Ciel. Ce moment va tout transformer en moi.”

      Trouver le sens de la vie, c’est trouver un élément que seul le monde divin peut vous donner; mais il ne donne qu’à ceux qui, durant de longues années, font des efforts pour parvenir jusqu’à lui. Le sens de la vie n’est pas quelque chose qui peut se fabriquer affectivement ou mentalement: ce n’est pas l’homme lui-même qui a la possibilité de décider qu’il sera tel ou tel pour lui.

      Le sens de la vie est la récompense d’un travail intérieur, patient, incessant que l’homme a entrepris de faire sur lui-même. Lorsqu’il est parvenu à un certain état de conscience, il reçoit du Ciel un électron, comme une goutte de lumière qui imprègne toute la matière de son être. À partir de ce moment-là, sa vie prend une dimension et une intensité nouvelle, les événements lui apparaissent sous une nouvelle clarté, comme s’il lui était donné la connaissance de la raison de toute chose. Et même la mort ne l’effraie plus, parce que cet atome justement, cet électron, lui découvre l’immensité d’un monde éternel où il n’y a plus de dangers ni de ténèbres, et il sent qu’il marche déjà dans le monde illimité de la lumière.

      Une fois que l’on a trouvé le sens de la vie, tout pâlit à côté, et les soucis, les chagrins de l’existence quotidienne perdent de leur importance. Tous ceux qui passent leur temps à se plaindre et à se lamenter parce qu’il leur manque de l’argent, qu’ils ne remportent pas les succès espérés, qu’ils sont abandonnés ou trahis, montrent tout simplement qu’ils n’ont pas trouvé le véritable sens de la vie. Si c’est l’argent, l’ambition, la possession d’un homme ou d’une femme qui représentaient pour eux ce sens, alors là, évidemment, les occasions ne manquent pas d’être déçus et malheureux!

      Trouver le sens de la vie, c’est atteindre un état de conscience tellement élevé qu’il embrasse l’univers entier, toutes les petites choses de l’existence s’y perdent et s’y dissolvent. Même quand il est méprisé, persécuté, celui qui a trouvé le sens de la vie se sent réconforté et c’est lui qui regarde les autres avec pitié, en se disant: “Les pauvres, ils ne voient pas que, quoi qu’ils disent, quoi qu’ils fassent, moi je vis dans l’immensité, dans l’éternité, je participe à la vie cosmique.”

      Peut-être trouvez-vous que tout ce que je viens de vous dire là est difficile à comprendre. En réalité, vous avez besoin de retenir uniquement ceci: vous ne trouverez le sens de la vie qu’en vous mettant au service d’un idéal sublime. Car derrière cet idéal, il y a des milliards de créatures lumineuses qui travaillent et, quand elles verront que vous participez avec elles à la construction d’un monde nouveau, elles vous combleront de tous les bienfaits et alors vous sentirez quelque chose en vous qui éclate, qui déborde… Même si vous ne demandez rien, même si vous n’attendez rien, vous sentirez que vous avez tout reçu…

      Texte /Omraam Mikhaël Aïvanhov/Extrait de Les Semences du Bonheur

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